Histoire des ducs de Bourgogne de la maison de Valois, 1364-1477: Marie de Bourgogne

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Pàgina 47 - fois plus que luy : et de la paix et de la guerre., « j'en feray à mon vouloir : mais s'il se repent d'avoir « laissé mon alliance, pour prendre celle du duc de « Bourgogne, je suis content de retourner comme nous « estions. » Ledit ambassadeur remercia le Roy...
Pàgina 142 - Mon père et moi, dit-il, nous » avons su vaincre les Lorrains , et nous les en » ferons souvenir. Par saint Georges, je ne » m'enfuirai point devant un enfant, devant » René de Vaudemont , qui , au lieu de se » montrer digne chevalier, vient à la tête de
Pàgina 147 - . Le corps de bataille était sous les ordres du duc René, sans autre chef ni lieutenant que lui. Il faisait porter par le sire de Vaudrey sa bannière de Lorraine représentant l'Annonciation. Pour empêcher toute jalousie, et suivant la coutume des Suisses, toutes les autres bannières étaient au même lieu sous bonne garde et devaient marcher toujours ensemble jusqu'à la victoire. Ainsi l'on voyait là rassemblées les bannières du duc d'Autriche, de...
Pàgina 159 - Il lui prit la main par dessous le poêle : « Ah ! » cher cousin, dit-il , les larmes aux yeux, » Dieu veuille avoir votre âme , vous nous avez » fait bien des maux et des douleurs ! » Puis il baisa cette main , se mit à genoux et resta un quart d'heure en prières.
Pàgina 211 - répondit-il, je vous remercie de l'honneur que vous voulez me » faire de me mettre à butin avec vous. Je veux bien que vous ayez » la moitié de l'argent des restes que vous avez trouvés; mais je vous * supplie que...
Pàgina 154 - ... le comte de Nassau, Philippe comte de Rothelin, fils du margrave Rodolphe ; le comte de Chimai ; Hugues de Château-Guyon ; Olivier de La Marche ; le fils du sire de Contai ; Josse de Lalain, qui avait été fort blessé ; enfin les plus grands seigneurs et les plus sages hommes de la Flandre et de la Bourgogne. Aucun ne pouvait dire ce qu'était devenu leur maître. Les uns rapportaient que lorsqu'il avait vu son armée en déroute, on l'avait entendu crier : « A Luxembourg ! » D'autres racontaient...
Pàgina 30 - En 1482, les Génois l'achetèrent sept mille ducats, et le revendirent le double .à Louis Sforce le More , duc de Milan. Après la chute de la maison de Sforce , le diamant passa en la possession du pape Jules II pour vingt mille ducats.
Pàgina 150 - Le dut de Bourgogne , reconnaissant ce son terrible , qui lui rappelait Granson et Morat , se sentit glacé au fond du cœur. Cependant le courage ne pouvait lui manquer ; comme on le disait communément, jamais peur ne se laissa voir sur son visage , et il ne craignait rien en ce monde que la chute du ciel. Il fit changer de front à ses archers , et les tourna contre les Suisses , qui descendaient du coteau sur sa droite.
Pàgina 288 - Monsieur le grand-maître , écrivait-il au comte de Dammartin, je vous envoie trois ou quatre cents faucheurs pour faire le dégât, comme vous savez. Je vous prie , mettez-les en besogne , ne plaignez pas cinq ou six pièces de vin pour les faire bien boire et les enivrer ; le lendemain mettez-les à l'œuvre ; tellement que j'en entende parler. Monsieur le grand-maître , mon ami , je vous assure que ce sera la chose qui fera plutôt dire le mot à ceux de Valenciennes, et adieu.
Pàgina 127 - Ce pouvait être , comme quelques années auparavant, un piège tendu au roi, afin de pouvoir le convaincre de complot contre le duc de Bourgogne. Il résolut donc d'en agir avec toute franchise. D'ailleurs , on était en trêve, il voulait détourner le Duc de la guerre contre les Suisses ; le roi lui fit , comme on a vu , savoir par le sire de Contai quelles offres il avait reçues de Campo-Basso.

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