Portraits français (XVIIIe et XIXe siècles): La vie de M. Poivre. Paradis de Moncrif. Le salon de Mme Geoffrin et le sentimentalisme philosophique. Choderlos de Laclos. M. Sauce. Fabre d'Églantine. Le chevalier de St-Just. Maurice et Eugénie de Guérin. Les amants des [sic] Montmorency

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Bibliothèque internationale d'édition, 1904
 

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Pàgina 187 - J'ai découvert une fente dans mon appartement, j'ai appliqué mon oreille, j'ai entendu gémir, j'ai hasardé quelques paroles, j'ai entendu la voix d'un malade qui souffrait ; il m'a demandé mon nom, je le lui ai dit...
Pàgina 200 - L'unique but du comité fut de vous persuader que le roi devait être jugé en simple citoyen; et moi, je dis que le roi doit être jugé en ennemi , que nous avons moins à le juger qu'à le combattre , et que , n'étant pour rien dans le contrat qui unit les Français, les formes de la procédure ne sont point dans la loi civile, mais dans la loi du droit des gens.
Pàgina 200 - Juger un roi comme un citoyen, ce mot étonnera la postérité froide. Juger, c'est appliquer la loi. Une loi est un rapport de justice : quel rapport de justice y at-il donc entre l'humanité et les rois ? Qu'y at-il de commun entre Louis et le peuple français, pour le ménager après sa trahison...
Pàgina 238 - ... héros, et du tronc des chênes; mes mains ont tenté les rochers, les eaux, les plantes innombrables et les plus subtiles impressions de l'air, car je les élève dans les nuits aveugles et calmes pour qu'elles surprennent les souffles et en tirent des signes pour augurer mon chemin ; mes pieds, voyez, ô Mélampe ! comme ils sont usés ! Et cependant, tout glacé que je suis dans ces extrémités de l'âge, il est des jours où, en pleine lumière, sur les sommets, j'agite de ces courses de...
Pàgina 224 - ... de l'enfance. Que doit sentir une mère pour ces gracieuses créatures ! Après avoir donné au petit Antoine tout ce qu'il a voulu, je lui ai demandé une boucle de ses cheveux, lui offrant une des miennes. Il m'a regardée, un peu surpris : « Non, m'at-il dit, les miennes sont plus jolies.
Pàgina 229 - Il ya quelque chose dans la nature, soit qu'elle rie et se pare dans les beaux jours, soit qu'elle devienne pâle, grise, froide, pluvieuse, en automne et en hiver, qui émeut non seulement la surface de l'âme, mais même ses plus intimes secrets, et donne l'éveil à mille souvenirs qui n'ont, en apparence, aucune liaison au spectacle extérieur, mais qui sans doute entretiennent une correspondance avec l'âme de la nature par des sympathies qui nous sont inconnues. J'ai ressenti aujourd'hui cette...
Pàgina 44 - ... cases, des bananiers qui donnent toute l'année de longs régimes de fruits , avec un bel ombrage ; et enfin quelques plantes de tabac , pour charmer ses soucis et ceux de ses bonnes maîtresses. Il...
Pàgina 226 - Les siècles ont creusé dans la roche vieillie Des creux où vont dormir des gouttes d'eau de pluie; Et l'oiseau voyageur qui s'y pose le soir Plonge son bec avide en ce pur réservoir. Ici je viens pleurer sur la roche...
Pàgina 198 - Je ne vous connais pas, mais vous êtes un grand homme. Vous n'êtes point seulement le député d'une province ; vous êtes celui de l'humanité et de la République.
Pàgina 255 - Homme divin, tu m'as appris à me connaître : bien jeune, tu m'as fait apprécier la dignité de ma nature et réfléchir aux grands principes de l'ordre social Le vieil édifice s'est écroulé : le portique d'un édifice nouveau s'est élevé sur ses décombres, et, grâce à toi, j'y ai apporté ma pierre. Reçois donc mon hommage; tout faible qu'il est, il doit te plaire : je n'ai jamais encensé les vivants.

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