L'Ambigu: ou Variétés littéraires, et politiques, Volum 36

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Jean-Gabriel Peltier
Vogel et Schulze, 1812
 

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Pàgina 539 - L'ÉPI naissant mûrit, de la faux respecté ; Sans crainte du pressoir, le pampre tout l'été Boit les doux présents de l'aurore ; Et moi, comme lui belle, et jeune comme lui, Quoi que l'heure présente ait de trouble et d'ennui. Je ne veux point mourir encore.
Pàgina 539 - L'ont au cap du Zéphyr déposé mollement. Puis de loin à grands cris appelant leurs compagnes, Et les Nymphes des bois, des sources, des montagnes, Toutes, frappant leur sein et traînant un long deuil, Répétèrent: «Hélas!» autour de son cercueil. Hélas ! chez ton amant tu n'es point ramenée. Tu n'as point revêtu ta robe d'hyménée. L'or autour de tes bras n'a point serré de nœuds. Les doux parfums n'ont point coulé sur tes cheveux.
Pàgina 539 - L'illusion féconde habite dans mon sein. D'une prison sur moi les murs pèsent en vain, J'ai les ailes de l'Espérance.
Pàgina 10 - Reconnoître ton seuil , bondir, et m'annoncer, Et qui, dans ce moment, les yeux gonflés de larmes, Semble prévoir ma fin et sentir tes alarmes, Je le lègue à tes soins ; puisse de nos amours Le doux ressouvenir protéger ses vieux jours! Vois-tu cette tablette où sans faste s'assemble Ce peu d'auteurs choisis que nous lisions ensemble?
Pàgina 539 - Mon beau voyage encore est si loin de sa fin ! Je pars, et des ormeaux qui bordent le chemin J'ai passé les premiers à peine. Au banquet de la vie à peine commencé, Un instant seulement mes lèvres ont pressé La coupe en mes mains encor pleine.
Pàgina 540 - ... printemps, je veux voir la moisson ; Et, comme le soleil, de saison en saison Je veux achever mon année. Brillante sur ma tige et l'honneur du jardin. Je n'ai vu luire encor que les feux du matin, Je veux achever ma journée.
Pàgina 538 - Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine ! Un vaisseau la portait aux bords de Camarine : Là, l'hymen, les chansons, les flûtes, lentement Devaient la reconduire au seuil de son amant. Une clef vigilante a, pour cette journée...
Pàgina 391 - Boulogne, Auteuil, Chaillot, etc.; ou Lettres inédites de Chactas à Atala, Ouvrage écrit en Style brillant et traduit pour la première fois du bas-breton sur la neuvième édition, par M.
Pàgina 538 - Et l'or dont au festin ses bras seront parés, Et pour ses blonds cheveux les parfums préparés. Mais, seule sur la proue, invoquant les étoiles, Le vent impétueux qui soufflait dans les voiles L'enveloppe. Étonnée et loin des matelots. Elle crie, elle tombe, elle est au sein des flots.

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