Denkwürdiger und nützlicher Rheinischer Antiquarius, welcher die wichtigsten und angenehmsten geographischen, historischen und politischen Merkwürdigkeiten des ganzen Rheinstroms, von seinem Ausflusse in das Meer bis zu seinem Ursprunge darstellt. Von einem nachforscher in historischen dingen, Volum 2

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Pàgina 345 - Madame, rhabillée en grand habit, arriva hurlante, ne sachant bonnement pourquoi ni l'un ni l'autre, les inonda tous de ses larmes en les embrassant, fit retentir le château d'un renouvellement de cris, et fournit...
Pàgina 295 - ... embarrassée et si conditionnelle, se trouva prise et muette. Elle lança deux regards furieux à Monsieur et à M. de Chartres, dit que, puisqu'ils le voulaient bien, elle n'avait rien à y dire, fit une courte révérence et s'en alla chez elle. M. son...
Pàgina 202 - ... avoit voulu tuer de ses domestiques devant le logis de Mademoiselle, qui logeoit aux Tuileries, et cette rumeur l'obligea de fuir par le plus court chemin. Déjà le bruit étoit répandu partout qu'il devoit partir, sans pourtant que l'on sût au vrai s'il le feroit , ni quel étoit son dessein. Le cardinal connut alors que la princesse palatine lui avoit dit vrai, et qu'il avoit eu tort de ne la pas croire. Il lui écrivit de Saint-Germain qu'il l'avertissoit qu'il alloit faire sortir les princes,...
Pàgina 294 - Monsieur consentit comme il l'avait déjà fait seul avec le roi, qui tout de suite dit qu'il n'était donc plus question que de Madame, et qui sur-lechamp l'envoya chercher ; et cependant se mit à causer avec Monsieur, qui tous deux ne firent pas semblant de s'apercevoir du trouble et de l'abattement de M. de Chartres. Madame arriva, à qui d'entrée le roi dit qu'il comptait bien qu'elle ne voudrait pas s'opposer à une affaire que Monsieur désirait, et que M.
Pàgina 288 - C'était un petit homme ventru, monté sur des échasses, tant ses souliers étaient hauts, toujours paré comme une femme, plein de bagues, de bracelets...
Pàgina 297 - M. son fils s'approcha d'elle comme il faisait tous les jours pour lui baiser la main. En ce moment, Madame lui appliqua un soufflet si sonore qu'il fut entendu de quelques pas, et qui, en présence de toute la cour, couvrit de confusion ce pauvre prince, et combla les infinis spectateurs, dont j'étais d'un prodigieux étonnement.
Pàgina 295 - ... Monseigneur et Monsieur jouaient toujours ; un billard : en un mot, liberté entière de faire des parties avec qui on voulait, et de demander des tables si elles se trouvaient toutes remplies ; au delà du billard il y avait une pièce destinée aux rafraîchissements, et tout parfaitement éclairé. Au commencement que cela fut établi, le roi y allait et y jouait quelque temps, mais dès lors il y avait longtemps qu'il n'y allait plus, mais il voulait qu'on y fût assidu, et chacun s'empressait...
Pàgina 208 - J'écrivis à la Reine mère pour la supplier de demander au Roi comment il désiroit que je la traitasse, et qu'elle me fît l'honneur de le faire ajouter à ma lettre; que j'avois usé de cette précaution pour ne rien faire qui pût lui déplaire , ni qui dût fâcher la palatine. Je voulus prendre cette conduite pour montrer au Roi la soumission que je voulois avoir pour ses ordres; et outre cette raison, j'étois bien aise de me ménager cette occasion pour le faire souvenir de moi. Je témoignois...
Pàgina 202 - ... dans peu de jours toute la cour et toutes les cabales liées contre lui , et que toute assistance lui manqueroit. Ces menaces et ces prophéties si certifiées l'étonnèrent un peu , et lui firent douter de ce qu'il feroit ; mais il ne put se résoudre d'ouvrir les portes à son ennemi. Il temporisa , pour éviter d'être pris pour dupe : il voulut travailler à découvrir la source de ces maux, et voir par quel moyen il pourroit dénouer toutes ces intrigues.
Pàgina 399 - Bouillé était entré avec cette troupe dans une auberge à la porte de Stenay, pour donner un moment de repos à nos chevaux que nous montions depuis près de vingt heures, lorsqu'il fut averti que la municipalité et la garde nationale de la ville se disposaient à venir l'arrêter. Nous remontâmes alors à cheval avec la même tranquillité, et nous continuâmes notre route aussi paisiblement jusqu'à La Ferté, village de la frontière sur la Chière, qu'il nous fallait passer pour nous mettre...

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