Revue des deux mondes, Volum 2;Volum 26;Volum 108

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Au bureau de la Revue des deux mondes., 1856
 

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Passatges populars

Pàgina 718 - Ce sont ceux de ma retraite ; ce sont mes promenades solitaires, ce sont ces jours rapides, mais délicieux, que j'ai passés tout entiers avec moi seul, avec ma bonne et simple gouvernante, avec mon chien bien-aimé, ma vieille chatte, avec les oiseaux de la campagne et les biches de la forêt, avec la nature entière et son inconcevable auteur.
Pàgina 62 - Je ne puis pardonner à Descartes ; il aurait bien voulu, dans toute sa philosophie, pouvoir se passer de Dieu, mais il n'a pu s'empêcher de lui faire donner une chiquenaude, pour mettre le monde en mouvement : après cela, il n'a plus que faire de Dieu.
Pàgina 434 - TIRCIS, il faut penser à faire la retraite ; La course de nos jours est plus qu'à demi faite ; L'âge insensiblement nous conduit à la mort ; Nous avons assez vu sur la mer de ce monde Errer au gré des flots notre nef vagabonde ; Il est temps de jouir des délices du port.
Pàgina 711 - XVI sache que s'il me choisit pour cette fonction je suis prêt à m'y dévouer. Je ne vous demande pas de faire part à la Convention de mon offre , car je suis bien éloigné de me croire un...
Pàgina 428 - Nous voulons, disions-nous dans le prospectus , par des livres conscien» cieux et mis à la portée de toutes les intelligences et de toutes les bourses, » aplanir l'effrayant amas de préjugés, de mensonges, que trois siècles ont » élevés entre les regards de l'homme et les œuvres de Dieu. Nous voulons dé...
Pàgina 714 - J'aime trop les hommes pour avoir besoin de choix parmi eux ; je les aime tous ; et c'est parce que je les aime que je hais l'injustice ; c'est parce que je les aime que je les fuis : je souffre moins de leurs maux quand je ne les vois pas; et cet intérêt pour l'espèce suffit pour nourrir mon cœur...
Pàgina 69 - Schleiermacher, l'hommage de ce que nous savons produire de plus exquis aux mânes du saint et méconnu Spinoza. « Le sublime esprit du monde le pénétra ; l'infini fut son commencement et sa fin, l'universel son unique et éternel amour ; vivant dans une sainte innocence et dans une humilité profonde, il se mira dans le monde éternel, et il vit que lui aussi était pour le monde un miroir digne d'amour ; il fut plein de religion et plein de l'Esprit saint ; aussi nous apparaît-il solitaire...
Pàgina 718 - ... j'avais pu doubler un certain coin, avec quel battement de cœur, avec quel pétillement de joie je commençais à respirer en me sentant sauvé, en me disant : me voilà maître de moi pour le reste...
Pàgina 722 - Si vous avez en vous, vivantes et pressées, Un monde intérieur d'images, de pensées, De sentiments, d'amour, d'ardente passion, Pour féconder ce monde, échangez-le sans cesse Avec l'autre univers visible qui vous presse! Mêlez toute votre âme à la création!
Pàgina 718 - L'or des genêts et la pourpre des bruyères frappaient mes yeux d'un luxe qui touchait mon cœur; la majesté des arbres qui me couvraient de leur ombre, la délicatesse des arbustes qui...

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