Epîtres; Stances; Odes; Traductions et imitations de divers auteurs anciens et modernes

Portada
P. Didot l'aîné, 1823
 

Què opinen els usuaris - Escriviu una ressenya

No hem trobat cap ressenya als llocs habituals.

Altres edicions - Mostra-ho tot

Frases i termes més freqüents

Passatges populars

Pàgina 86 - Hélas ! je les ai vus jadis Entrer chez toi par la fenêtre, Et se jouer dans ton taudis. Non, madame, tous ces tapis Qu'a tissus la Savonnerie, Ceux que les Persans ont ourdis, Et toute votre orfèvrerie, Et ces plats si chers que Germain A gravés de sa main divine, Et ces cabinets où Martin A surpassé l'art de la Chine; Vos vases japonais et blancs, Toutes ces fragiles merveilles; Ces deux lustres de diamants Qui pendent à vos deux oreilles; Ces riches carcans, ces colliers, Et cette pompe...
Pàgina 85 - Que les agréments de ton âge, Un cœur tendre, un esprit volage, Un sein d'albâtre, et de beaux yeux. Avec tant d'attraits précieux, Hélas! qui n'eût été friponne? Tu le fus, objet gracieux; Et (que l'Amour me le pardonne !) Tu sais que je t'en aimais mieux.
Pàgina 346 - L'âme des grands travaux , l'objet des nobles vœux , Que tout mortel embrasse, ou désire ou rappelle,, Qui vit dans tous les cœurs , et dont le nom sacré Dans les cours des tyrans est tout bas adoré, LA LIBERTÉ.
Pàgina 311 - Pesait des bouquets pour Glycère. Saint-Lambert, ce n'est que pour toi Que ces belles fleurs sont écloses ; C'est ta main qui cueille les roses, Et les épines sont pour moi.
Pàgina 77 - Où vos appas éclataient sur la scène : Chacun des trois, avec étonnement, Vit cette grâce et simple et naturelle, Qui faisait lors votre unique ornement. « Ah ! dirent-ils, cette jeune mortelle Mérite bien que, sans retardement, Nous répandions tous nos trésors sur elle. » Ce qu'un dieu veut se fait dans le moment. Tout aussitôt la tragique déesse Vous inspira le goût, le sentiment, Le pathétique, et la délicatesse. « Moi, dit Vénus, je lui fais un présent Plus précieux, et c'est...
Pàgina 386 - On ne va qu'à tâtons sur la machine ronde. On a les yeux bouchés à la ville, à la cour: Plutus , la Fortune , et l'Amour, Sont trois aveugles-nés qui gouvernent le monde.
Pàgina 156 - Cessez d'épouvanter les peuples de la terre : Dans une ellipse immense achevez votre cours; Remontez, descendez près de l'astre des jours; Lancez vos feux , volez, et revenant sans cesse, Des mondes épuisés ranimez la vieillesse. Et toi , sœur du soleil , astre qui dans les cieux , Des...
Pàgina 156 - Confidents du Très-Haut, substances éternelles, Qui brûlez de ses feux, qui couvrez de vos ailes Le trône où votre maître est assis parmi vous, Parlez : du grand Newton n'étiez-vous point jaloux ? La mer entend sa voix.
Pàgina 154 - Tu m'appelles à toi, vaste et puissant génie, Minerve de la France , immortelle Emilie ; Je m'éveille à ta voix , je marche à ta clarté ' Sur les pas des Vertus et de la Vérité.
Pàgina 203 - L'ignorant a porté la robe de Cujas ; La mitre a décoré des têtes de Midas ; Et tel au gouvernail a présidé sans peine, Qui, la rame à la main, dut servir à la chaîne. Le mérite est caché. Qui sait si de nos temps II n'est point, quoi qu'on dise, encor quelques talents? Peut-être qu'un Virgile, un Cicéron sauvage, Est chantre de paroisse, ou juge de village. Le sort, aveugle roi des aveugles humains...

Informació bibliogràfica