Histoire de Marie Stuart, Volum 2

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Pàgina 479 - Harlay, 218'. entre autres du duc de Norfolk et du comte de Shrewsbury ; qu'ils se réuniraient tous auprès d'elle pour la fête de saint Georges et qu'elle les consulterait ; que d'ailleurs elle désirait savoir comment le roi était de sa personne , et qu'elle redoutait pardessus tout qu'on ne dit qu'elle s'était mariée à son fils , comme on avait dit du roi d'Espagne qu'il s'était marié à sa grand'mère. Throckmorton sembla mieux disposé que Cecil. Il promit de faire tout ce qui serait...
Pàgina 409 - Un drap noir fut jeté sur ses restes. Les deux comtes ne laissèrent point, selon l'usage, au bourreau, la croix d'or qu'elle avait à son cou, les chapelets qui pendaient à sa ceinture, ni les vêtements qu'elle portait avant de ' mourir, de peur que, rachetées par ses serviteurs, ces dépouilles chères et vénérées ne fussent transformées en reliques.
Pàgina 398 - Quand ils furent sur l'escalier où les comtes de Shrewsbury et de Kent attendaient Marie Stuart, et par où elle devait descendre dans la salle basse au fond de laquelle avait été dressé l'échafaud, on leur refusa la consolation de l'accompagner plus longtemps. Malgré leurs supplications et leurs gémissements, on les sépara d'elle, non sans peine, car ils s'étaient jetés à ses pieds, baisaient ses mains, s'attachaient à sa robe et ne voulaient pas la quitter.
Pàgina 407 - ... sanglotant. En même temps, elle se jeta à genoux d'un grand courage, et, tenant toujours le crucifix entre ses mains, elle tendit le cou au bourreau. Elle disait à haute voix et avec le sentiment de la plus ardente confiance : " Mon Dieu, j'ai espéré en vous, je remets mon âme entre vos mains.
Pàgina 352 - Dieu et aux princes étrangers contre l'injustice avec laquelle on l'avait traitée2, et s'écria : « Je suis entrée dans ce pays en me fiant à l'amitié et aux promesses de la reine d'Angleterre » , et, ôtant de son doigt une bague qu'elle montra à ses juges : « Voici, milords, dit-elle, le gage d'amour et de protection que j'ai reçu de votre royale maîtresse. Regardezle bien. C'est en comptant sur lui que je suis venue parmi vous. Mieux que personne , vous pouvez dire comment ce gage a...
Pàgina 221 - ... la gloire , honneur et conservation de l'Eglise catholique, apostolique et romaine, en laquelle je veulx vivre et mourir, si le prince d'Escosse, mon filz, y peust estre reduict contre la mauvaise nourriture qu'il a prise , à mon très-grand regret , en l'hérésie de Calvin , entre mes rebelles , je le laisse seul et unique héritier de mon royaume d'Escosse , du droict que je prétends justement en la couronne d'Angleterre et pays qui en dépendent...; sinon, est que mon dit filz continue...
Pàgina 488 - ... the time with me, and this long time you have not done so ; and when I came to your Majesty's chamber, you bare me little company except David had been the third person ; and after supper, your Majesty used to sit up at the cards with the said David till one or two after midnight.
Pàgina 356 - Les deux chambres en délibérèrent de nouveau, et répondirent tout d'une voix, le 18 novembre, que la reine d'Angleterre serait en danger tant que, vivrait la reine d'Ecosse , parce qu'un repentir de sa part ne saurait être ni espéré ni sincère; parce qu'un emprisonnement plus étroit, avec des promesses écrites et des otages donnés, serait vain aussitôt que la reine d'Angleterre aurait été tuée; parce que son éloignément du royaume amènerait aussitôt une invasion armée de l'Angleterre.
Pàgina 273 - VII, ch. n1. premier de ces bills , en cas de mort violente de la reine , privait Marie et ses descendants de tout droit à la succession de la couronne, et autorisait les confédérés de l'association à poursuivre à mort toute personne qui en serait déclarée complice par une cour de vingt-quatre commissaires. Le second déclarait coupable de haute trahison tout prêtre catholique anglais, ordonné par l'évêque de Rome, qui se trouverait dans le royaume après le délai de quarante jours,...
Pàgina 456 - ... abattre Elisabeth et relever Marie Stuart , loin de placer sur le trône de la Grande-Bretagne la reine des catholiques, la fit monter sur l'échafaud. L'échafaud , tel fut donc le terme de cette vie ouverte par l'expatriation, semée de traverses, remplie de fautes, presque toujours douloureuse et un moment coupable, mais ornée de tant de charmes, touchante par tant d'infortunes , épurée par d'aussi longues expiations, finie avec tant de grandeur. Marie Stuart, victime de la vieille féodalité...

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