Histoire des ducs de Bourgogne de la maison de Valois, 1364-1477, Volums 19-21

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Pàgina 131 - ... déshonorant les familles des nobles. comme celles des bourgeois. Il lui arriva un jour de donner une fête, et tout d'un coup, après avoir renvoyé les maris, il fit mettre les femmes toutes nues, en leur couvrant seulement la tête; puis il donna ordre aux maris de revenir et de reconnaître leurs femmes. Ceux qui se méprenaient étaient précipités du haut de l'escalier en bas ; ceux qui ne se trompaient point étaient, comme pour recevoir les félicitations du landvogt, contraints à boire...
Pàgina 194 - Avant de le conduire à l'échafaud, les seize chevaliers qui faisaient partie des juges requirent que Messire de Hagenbach fût dégradé de sa dignité de chevalier et de tous ses honneurs. Pour lors s'avança Gaspard Hurter, héraut...
Pàgina 34 - ... besoin une réponse, si l'on en faisait un sujet de grief, soit pour se faire à lui-même une excuse; car il payait sa conscience, comme ses adversaires, par de pures formalités. Il s'adressa donc à des hommes doctes, sages et pieux , leur posant la question suivante : « Vu les termes que monsieur le duc de Bourgogne a tenus et tient envers le roi, dont il ne doit pas être content, ledit seigneur peut-il, dès à présent, sans faire autre sommation audit seigneur de Bourgogne, ou sans le...
Pàgina 191 - Domp-Julien , de l'Étang , tous Lorrains ou Français. Cette avantgarde était de neuf mille hommes ; c'était plus que toute l'armée bourguignonne. Elle marchait sous le guidon du duc René , qui portait l'ancienne devise des ducs de Lorraine : un bras armé sortant d'un nuage, et tenant une épée avec les mots :
Pàgina 191 - Flamands, et a favorisé leurs désordres et pillages. Il leur a même commandé d'égorger leurs hôtes durant la nuit , et avait fait préparer, pour y embarquer les femmes et les enfans , des bateaux qui devaient être submergés dans le Rhin. Enfin, lors même qu'il rejetterait de telles cruautés sur les ordres qu'il a reçus , comment pourrait-il s'excuser d'avoir fait violence et outrage à l'honneur de tant de filles ou femmes, et même de saintes religieuses?
Pàgina 106 - L'armée française était en proie aux maladies; on commençait à y manquer de tout; le roi n'avait pu y faire passer d'argent. Il fallut se retirer, et ce fut avec une telle précipitation qu'on mit le feu aux logis du camp et qu'on livra aux flammes une quantité de pauvres malades et blessés, n'ayant nul moyen de les emmener f . Les Français n'étaient plus en état de tenir la campagne.
Pàgina 26 - Frédéric, à qui, comme membre du Saint-Empire, nous devons juste obéissance, et aussi le sérénissime seigneur Sigismond, duc d'Autriche, ainsi que d'autres princes seigneurs et villes nos voisins, qui ont souffert les plus grands dommages par les furieuses entreprises de vos gens ; nous déclarons à votre sérénissime seigneurie et à tous les vôtres , pour nous et pour tous les nôtres , une honorable et ouverte guerre ; voulant par ce moyen préserver nous et notre honneur de la mort,...
Pàgina 203 - On lui avait chaussé des houzeaulx d'écarlate et des éperons dorés. Le duc de Lorraine s'en vint jeter de l'eau bénite sur le corps du malheureux prince. Il lui prit la main par-dessous le poêle : « Ah ! cher cousin , dit-il les larmes » aux yeux , Dieu veuille avoir votre âme ! vous nous avez fait bien » des maux et des douleurs ! » Puis il baisa cette main , se mit à genoux et resta un quart d'heure en prières.
Pàgina 193 - Toute cette armée marchait joyeuse et empressée. La neige tombait à gros flocons; le jour en était obscurci ; on ne voyait pas loin devant soi. Une décharge de l'artillerie des Bourguignons, tirée hors de portée, indiqua qu'on approchait. Les Suisses s'arrêtèrent : un vieux prêtre de leur pays leur fit la prière. « Dieu combattra pour « vous, dit-il, le Dieu de David , le Dieu des ba
Pàgina 189 - Lombards formaient la droite; c'était Jacques Galeotto qui les commandait. Le comte de Campo-Basso avait enfin accompli sa trahison, et tenu parole au roi, en partant deux jours auparavant avec sou frère Angelo et son cousin le sire Jean de Montfort. Les chefs qui commandaient les Français du duché de Bar avaient ordre de ne le point recevoir à cause de la trêve que le roi voulait toujours faire le semblant d'observer fidèlement. Alors il s'en alla occuper les ponts de Bouxières-les-Dames...

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