Jourgniac Saint-Méard devant le tribunal de l'Abbaye

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Librairie du Petit Journal, 1866 - 103 pàgines
 

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Pàgina 58 - L'attention qu'où avait à m'écouter, et à laquelle j'avoue que je ne m'attendais pas, m'encourageait, et j'allais faire le résumé de mille raisons qui me font préférer le régime républicain à celui de la Constitution ; j'allais répéter ce que je disais tous les jours dans la boutique de M. Desenne, lorsque le concierge entra tout effaré, pour avertir qu'un prisonnier se sauvait par une cheminée. Le président lui dit de faire tirer sur lui des coups de pistolet ; mais que s'il s'échappait,...
Pàgina 38 - Ils nous annoncèrent que notre dernière heure approchait et nous invitèrent à nous recueillir pour recevoir leur bénédiction. Un mouvement électrique, qu'on ne peut définir, nous précipita tous à genoux, et, les mains jointes, nous la reçûmes.
Pàgina 39 - Nous envoyions de temps à autre quelques-uns de nos camarades à la fenêtre de la tourelle, pour nous instruire de celle que prenaient les malheureux qu'on immolait, et pour calculer, d'après leur rapport, celle que nous ferions bien de prendre. Ils nous rapportaient que ceux qui étendaient...
Pàgina 66 - Le premier mouvement de mon hôte, de mon ami, fut, en me voyant, d'offrir son portefeuille à mes conducteurs qui le refusèrent, et qui lui dirent, en propres termes : « Nous ne faisons pas ce métier pour de l'argent. Voilà votre ami; il nous a promis un verre d'eau-de-vie; nous le boirons et nous retournerons à notre poste.
Pàgina 64 - Le président chargea trois personnes d'aller en députation annoncer au peuple le jugement qu'on venait de rendre. Pendant cette proclamation , je demandai à mes juges un résumé de ce qu'ils venaient de prononcer en ma faveur ; ils me le promirent. Le président me demanda pourquoi je ne portais pas la croix de Saint-Louis, qu'il savait que j'avais. Je lui répondis que mes camarades prisonniers m'avaient invité à l'ôter. Il me dit que l'assemblée nationale n'ayant pas défendu encore de...
Pàgina 49 - ... contre une table , sur laquelle on voyait des papiers , une écritoire , des pipes et quelques bouteilles. Cette table était entourée par dix personnes , assises ou debout , dont deux étaient en veste et en tablier ; d'autres dormaient étendues sur des bancs'.
Pàgina 36 - C'était un officier suisse criblé de blessures au 10 août. affreux , je lui serrais la main et je cherchais à le rassurer. Un de ces hommes fit un mouvement pour l'enlever, mais ce malheureux l'arrêta en lui disant d'une voix mourante : « Eh ! monsieur, j'ai assez souffert ; je ne crains pas la mort; par grâce, donnez-la-moi ici.
Pàgina 62 - C'est cela même ; je vois que vous l'avez « connu. » Nous en étions là lorsqu'on ouvrit une des portes du guichet qui donne sur l'escalier, et je vis une escorte de trois hommes qui conduisait M.
Pàgina 50 - On me plaça dans un coin du guichet ; mes gardiens croisèrent leur sabre sur ma poitrine , et m'avertirent que, si je faisais le moindre mouvement pour m'évader, ils me poignarderaient. Je cher«chais des yeux mon Provençal, lorsque je vis deux gardes nationaux présenter au président une réclamation de la section de la Croix-Rouge en faveur du prisonnier qui était vis-à-vis de lui (i).
Pàgina 60 - J'ai conservé ce sentiment dans mon cœur jusqu'au 10 août. » Le murmure qui s'éleva avait un son plus flatteur que l'autre ; et, pour entretenir jusqu'à la conclusion la bonne opinion qu'on avait de moi , j'ajoutai : « Je n'ai jamais entendu parler des complots que par l'indignation publique. Toutes les fois que j'ai trouvé l'occasion de secourir...

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